17.10.2009
Elections Régionales : le blog d’Europe Ecologie Midi-Pyrénées

En attendant un site internet spécialement dédié à cette élection locale, Europe Ecologie Midi-Pyrénées a ouvert un blog afin de vous renseigner sur les premier balbutiements de la campagne et vous indiquer que vous pouvez d’ores et déjà vous impliquer dans celle-ci en signant notamment l’appel régional.
On peut également y trouver une revue de presse, un agenda des diverses manifestations et des vidéos, dont celle du lancement de la campagne et de nombreuses interview de notre porte-parole : Gérard Onesta.
16:16 Publié dans Régionales 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : elections régionales 2010, europe ecologie, midi-pyrénées
23.09.2009
Europe Ecologie lance sa campagne pour les élections régionales en Midi-Pyrénées
C’est hier à 11 h, au cours d’une croisière sur la Garonne à bord de la péniche Baladine, qu’Europe Ecologie a lancé sa campagne pour les élections régionales.
Etaient présents, nos deux eurodéputés, Catherine Grèze et José Bové accompagnés de Karima Delli la benjamine du Parlement Européen venue participer à un débat la veille à Toulouse.
Autour de Gérard Onesta, il y avait François Simon pour les altermondialistes, Alain Ciekanski pour les associations environnementales (Amis de la Terre), Guilhem Latrubesse pour le parti Occitan
Voici quelques extraits de la prestation de Gérard Onesta :
Les politiques actuels sont comptables de la situation que nous vivons.
Ces gens là redécouvrent un peu tard les problèmes qu’ils ont eux-mêmes créés.
Ils sont comptables de la perte de la biodiversité, de l’explosion des cancers, des 20 millions de chômeurs supplémentaires annoncés par l’OCDE.
Nous avons une situation grave et très peu de temps pour la régler
Face à l’incurie des politiques des partis traditionnels qui nous ont conduit dans cet impasse, nous allons afficher notre détermination, notre compétence, notre rassemblement
Les compétences, tout les monde, y compris nos adversaires les reconnaissent. Ils sont très content d’avoir quelques écologistes dans les assemblées pour donner quelques idées.
Mais le temps n’est plus au témoignage. Notre compétence doit être beaucoup mieux utilisée que simplement en étant là pour rectifier à la marge le volant d’une voiture qui va dans le mur en klaxonnant.
Nos compétences seront bien utilisées parce que nous sommes rassemblés. Il y a peu de familles politiques où il y a autant d’envie de travailler ensemble, une joie, un bonheur de militer, une énergie qui est décuplée depuis que l’on a fait cette convergence que tant de gens appelaient de leurs vœux. Ce n’est pas pour rien si dans les sondages, les écologistes sont vécus pour nos concitoyens comme le mouvement dans lequel on a le plus confiance, qui est le plus porteur pour l’avenir
On arrive donc maintenant à un moment très spécial où après avoir réussi l’échéance globale, on va s’attaquer à l’autre gros morceau, l’échéance locale.
Et on a trois grands axes, trois sacrés atouts dans cette campagne.
Premier atout, on va réinterroger vraiment l’ensemble des politiques régionales au prisme de ce qui est un vrai développement durable. Pas simplement des petits slogans ici, des petites campagnes d’affiches là.
L’agriculture, on parle de bio, de circuits courts, nous allons le mettre en place.
On parle de climat, il faut réorienter la politique des transports en région.
Pareil sur le social, pareil sur l’énergie, pareil sur la formation etc…
Nous allons réinterroger toutes les politiques, ce sera notre première différence avec les autres qui sont simplement dans une gestion au quotidien. Ils ont été dans l’incapacité d’anticiper les crises, pire, ils les ont créées. Nous pensons que nous avons la capacité non seulement à sortir de la crise, mais d’anticiper la crise majeure qui nous attend dans les dix ans.
C’est avec les mêmes solutions que l’on va créer des emplois dans les banlieux et un air plus sain qui va faire que le taux de cancers et de maladies va diminuer.
Dans la même logique, nous sauverons ceux qui ont peur de la fin du monde et ceux qui ont peur de la fin du mois.
Deuxième façon de faire, ce sera une gouvernance tout à fait nouvelle.
Pas question pour nous d’installer un grand chef dans le château qui avec un cabinet coupe, tranche, des élus qui sont consultés en plénière un fois par mois une heure ou deux et des commissions où personne ne vient.
On aura une gouvernance totalement différente : la collégialité, le vrai travail en commissions, le vrai travail avec la société civile,bien au delà des relations avec le conseil économique et social.
S’il faut faire des référendums, nous ferons des référendums.
Le rôle des associatifs sera central.
Y compris le rôle de l’opposition. Nous serons démocrates pour deux. On peut avoir des responsabilités sans être majoritaire. Quand on veut faire fonctionner un outil aussi complexe et essentiel que le conseil régional, tout le monde doit prendre sa part à sa juste mesure bien sûr.
Pas question qu’il n’y ait une seule personne qui dirige tout et ensuite un désert intellectuel et citoyen autour de lui.
La troisième chose qui fait que nous rentrons en campagne déterminés, nous avons gagné aux Européennes parce que on croyait à l’Europe, nous allons gagner pour les Régionales parce que nous croyons aux régions.
Ce n’est pas un échelon administratif au bon vouloir de Paris, ce n’est pas quelque chose qu’il faut conserver pour préparer ou s’accaparer 2012 l’Elysée, c’est un territoire de projet.
Nous allons intervenir sur le débat de la réforme territoriale. Les régions françaises sont des nains politiques par rapport à leurs homologues européens.
La région est le territoire idéal pour que les politiques fassent sens et soient vraiment pilotées par les gens
Il me reste maintenant un dernier mot. J’ai été désigné à l’unanimité par l’ensemble des composantes du Comité d’Animation et de Pilotage d’Europe Ecologie Midi-Pyrénées, comme porte-parole.
Porte-parole, ce n’est pas encore tête de liste, puisqu’il n’y a pas chez nous de personnes autoproclamées. Il va y avoir un processus très lent, nous travaillons sur le programme et nous le testerons sur le terrain avec les associatifs pour aboutir à une grande convention début décembre qui décidera quels seront les responsables dans les départements.
Aujourd’hui, face à vous, je vous annonce que je suis pas candidat au conseil régional, mais candidat à la présidence du conseil régional.
Fini le temps du témoignage, nous serons là pour changer les politiques, gagner les élections. Forts de la dynamique des Européennes, forts de notre rassemblement, je crois que nous avons quelques chances. Je ne dit pas que nous sommes favoris, mais personne ne sait aujourd’hui dans quel ordre sera le trio de tête. Nous avons quelque chose d’important à jouer, le temps n’est plus au témoignage, nous rentrons en campagne pour rassembler, changer les politiques et qui sait, pour gagner.
On ne rentre pas en campagne contre l’UMP ou contre le PS ou le MoDem, on rentre en campagne pour proposer des choses radicalement nouvelles qui vont permettre de remplacer les politiques essentielles. Bien évidemment quand ils vont faire des bêtises, qu’ils se saisiront de notre discours sans que les actes suivent, comptez sur nous pour le souligner.
Si le Capitole a changé de couleur, on y était pas pour rien, et personnellement j’y suis pas pour rien, donc on ne s’est jamais trompé de camp. L’UMP ne doit pas compter sur nous ni maintenant, ni pendant, ni après pour favoriser la casse générale sociale et environnementale qu’ils font subir à nos concitoyens.
Si on est pas en tête, il y aura certainement une photo générale à faire sur cette région et ailleurs. Si le PS est devant nous de quelques voix partout, est-ce qu’on est tous au garde à vous derrière le PS, on retire nos listes et on fait comme si de rien n’était ? Je ne suis pas persuadé que c’est l’option que nous allons choisir. Le PS doit apprendre à partager le pouvoir dans l’espace ou dans le temps.
Nous allons faire point par point le bilan de l’équipe sortante, ses points forts et ses pont faibles et j’ai pas l’impression qu’on aurait fait exactement pareil. On est dans le saupoudrage.
On dit que l’on a des transports verts parce que on a fait, et c’est très bien, un effort sur le ferroviaire. Mais en même temps on fait un effort insupportable sur le goudron, le bitume. On peut pas dire tout et son contraire.
Ce n’est pas aux barons locaux de l’industrie et même des médias de dicter les politiques régionales.
Lisez l'article de Gilbert Laval de Libération : Europe Écologie à l'assaut de la présidence socialiste de Midi-Pyrénées
10:01 Publié dans Régionales 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : élections régionales, onesta, europe ecologie
17.09.2009
Les Verts Aveyron tiennent leur conférence de presse de rentrée politique
Prévue de longue date, Marie-Claude Carlin et Jean-Louis Calmettes ont tenu mardi une conférence de presse pour marquer la rentrée politique des Verts de l’Aveyron.
Ils ont abordé de nombreux dossiers aveyronnais.
Ils ont d’abord tenu à redire l'opposition des Verts de l'Aveyron au doublement de la RN 88. Oui à des aménagements sur cet axe pour la tranquillité et la sécurité des riverains, non à des aménagements qui augmentent le flux de véhicules, notamment de camions.
L’Etat, seul compétent pour les routes nationales, qui a prévu de mettre 140 M d’euros pour ce doublement, doit utiliser ces moyens financiers à l’amélioration de cette voie. La Région Midi-Pyrénées et le Département de l’Aveyron ne doivent pas verser un centime et consacrer leurs budgets à leurs compétences respectives.
Ils ont rappelé notre inquiétude de voir l’Etat et RFF abandonner la ligne SNCF Beziers-Neussagues.
Ils ont dit que le Département s’honorerait en appliquant la même règle à tous les élèves de l’Aveyron en matière de gratuité des transports scolaires, c’est à dire, gratuit pour tout le monde.
Ils ont tenu à dire leur satisfaction de voir la réalisation prochaine par le Département de la première navette bus interurbaine entre le Bassin et Rodez. C’était une proposition que les Verts de l'Aveyron avait faite lors des dernières élections cantonales de 2008. Jean-Louis Calmettes souhaiterait tout de même que l'on apporte quelques améliorations à ce projet : que son coût pour les passagers soit minime (1 euro) et que cette ligne soit rallongée jusque dans le Lot à Figeac. Une ligne Figeac-Decazeville-Rodez aurait du succès dans les deux sens. Cela nécessiterait bien sur une convention avec le département voisin.
Ils ont fait part de nos inquiétudes face au peu d’intérêt de la DRGT (Direction des Routes et des Grands Travaux) au Conseil Général pour les aménagements cyclables. Toutes les routes départementales sont actuellement construites ou rénovées sans prévoir la circulation des cyclistes, ce qui nous semble impensable dans un département comme l’Aveyron ou les activités cyclables dans tous les domaines, sportif, loisir, touristique ou les simples déplacements quotidiens, sont en constante augmentation.
Ils ont tenu à parler de la crise du lait qui secoue actuellement les éleveurs aveyronnais et à marquer notre soutien à José Bové qui fait actuellement un jeûne de solidarité au Parlement Européen, mais aussi à la Conf’ et à l’Apli.
Cette crise vise surtout à éliminer les petits éleveurs pour le plus grand profit des plus gros, de l’industrie agro-alimentaire et des distributeurs.
Ils ont apporté le soutien des Verts au référendum qui sera organisé début octobre pour le maintien de La Poste dans les services publics et notre opposition à sa privatisation.
Ils ont précisé notre position sur la taxe carbone et sur la nécessaire mobilisation de tous lors du sommet de Copenhague sur le climat afin de faire pression sur Sarkozy et sur les négociateurs de tous les pays pour obtenir des décisions à la hauteur de l’enjeu planétaire qui est le nôtre.
Dernier point, nous avons abordé les élections régionales de mars prochain.
Marie-Claude Carlin a rappelé que nous sommes face à une crise globale qui n’est pas seulement économique. Elle est aussi sociale, écologique, alimentaire, énergétique…
A crise globale, il faut une réponse globale.
Il faut intégrer dans notre réflexion que la planète est finie, que nous n’en avons qu’une, que ses ressources en énergie, en matières premières sont limitées et que nous arrivons à ces limites. Nous sommes au bout d’un cycle et il faut repenser totalement nos modes individuels et nos modes de vie en société : il va falloir passer d’une société de gaspillage à une société de sobriété et de justice sociale. Tout cela dans la joie et la bonne humeur.
Avec les Européennes nous avons gagné une première bataille des idées.
Nous avons obtenu aux dernières Européennes des scores importants en France, en Midi-Pyrénées et en Aveyron (devant le PS).
Les écologistes ont maintenant vocation à gérer des régions. Pourquoi pas Midi-Pyrénées.
Nous avons débuté un travail sur les actions et le programme à mettre en place pour être une des premières Eco-Région en France.
Nous allons maintenant nous mettre rapidement en ordre de marche avec une liste régionale Europe Ecologie qui comprendra bien sûr des membres des Verts, mais aussi de la mouvance altermondialiste de José Bové, des personnalités de la société civile : associatifs de l’environnement, de la culture et des occitanistes…
Jean-Louis Calmettes s'est ensuite rendu dans les locaux de Radio Totem pour répondre à une interview qui a été diffusée aujourd’hui et que vous pouvez écouter ci-dessous
Lire également ci-dessous les articles de presse relatifs à cette conférence de presse d’aujourd’hui.
Pour La Dépêche du Midi, cliquez ici : Les Verts visent la Région

Édition du mercredi 16 septembre 2009
Les Verts mettent les pieds dans le plat avant les régionales
Forts de leur score en juin, ils veulent garder leur avantage.
Partagés entre un sentiment d'urgence et de satisfaction, tel est l'état d'esprit dans lequel les Verts de l'Aveyron font leur rentrée. L'urgence est évidemment celle de la situation environnementale et climatique : « On va droit dans le mur ! », lance Marie-Claude Carlin.
Et la satisfaction est celle que procure le résultat obtenu par la liste Europe Ecologie aux élections européennes de juin, qui ont propulsé le parti à la première place parmi les forces de gauche de l'Aveyron, et en seconde position en Midi-Pyrénées comme dans la France entière. Un avantage que les Verts entendent bien faire fructifier dès le prochain rendez-vous électoral, les régionales du mois de mars, où ils imaginent mal subir la même déconvenue que lors du précédent scrutin. « On aura vocation à diriger la Région si on arrive en tête » lance sans complexe Jean-Louis Calmettes, tandis que Marie-Claude Carlin insiste sur le fait que « si notre but est bien d'arriver en tête, ce n'est pas que pour prendre le pouvoir, mais d'abord pour faire avancer nos idées ».
Car celles-ci n'avancent vraiment pas assez vite à leur goût, y compris au sein de la région Midi-Pyrénées tenue par le PS. Les Verts en veulent pour preuve le dossier des transports, où ils n'admettent pas que la Région verse 200 millions à l'Etat pour la RN88 contre 100 millions qu'elle récupérera de sa part pour son plan rail : « Les routes nationales sortent des compétences des collectivités territoriales et cela se fait au détriment d'autres missions dont ces collectivités ont la charge », déplore Jean-Louis Calmettes. Tandis que sur le fond, les Verts dénoncent une mise à deux fois deux voies qui se fera « au détriment du rail ». D'autres dossiers font réagir les Verts, comme celui lié à la crise du lait, où ils soutiennent les actions de la Conf' ou la grève de l'Apli (Association des producteurs de lait indépendants) en dénonçant « une politique libérale » qui frappe les plus petits au profit des plus gros. Même chose vis-à-vis des services publics, et en particulier de La Poste où le parti entend prendre toute sa part le 3 octobre lors de la votation citoyenne. Les Verts dénoncent enfin la taxe carbone telle que le gouvernement la dessine, en estimant qu'elle sera « socialement injuste et clairement insuffisante sur le plan énergétique et climatique ».
RÉGIONALES 2010 - Les Verts très ambitieux
Les Verts ne sont pas vraiment rancuniers, mais ils n'ont pas déposé les armes pour autant. Encore dans la dynamique des Européennes, ils affirment (par les voix de Marie-Claude Carlin et Jean-Louis Calmettes) ne pas être totalement obnubilés par le dernier épisode régional qui a vu l'actuel président de Midi-Pyrénées, Martin Malvy, les écarter sans ménagement lors des élections de 2003. Mais, dans le même temps, ils font savoir qu'ils vont se présenter, en mars 2010, dans le même état d'esprit qu'aux Européennes, et, surtout, dans la même configuration politique. C'est à dire en tendant la main aux associatifs de tout poil, ainsi qu'aux Occitanistes.
Dans la foulée, ils ne doutent donc pas que tout cela puisse déboucher sur un bon score. Et même, pourquoi pas, sur une victoire qui les conduirait à prendre la tête de la Région. En souriant, on pourrait leur faire remarquer que, comme ils ne sont pas rancuniers, ils pourraient alors proposer une vice-présidence à Martin Malvy. En tout cas, le PS ne devra pas, pour les prochaines régionales, prendre les Verts à la légère. A l'heure actuelle, ils ne disposent d'aucun élu à la région Midi-Pyrénées, ce qui ne peut que les renforcer dans un certain sentiment d'injustice. Et qui ne peut que les conforter dans leur décision de partir seuls au combat. Quitte à pactiser, au deuxième tour, avec les faux amis qui se sont révélés être de véritables adversaires. Mais en disposant, cette fois, d'un tout autre pouvoir de nuisance.
H. M.
Martin Malvy confirmé tête de liste socialiste
Ce n'est pas à proprement parler une surprise, mais plutôt une confirmation : Martin Malvy est le seul candidat socialiste à la tête de liste pour les régionales et on voit mal comment, il ne pourrait pas être désigné. Dans les prochains jours, il devrait annoncer la nomination de ses deux directeurs de campagne : Marc Carballido, élu de l'Ariège et président du groupe socialiste à l'assemblée toulousaine et Alain Fauconnier, sénateur-maire de Saint-Affrique.
Luche candidat pour l'UMP en Aveyron
Hier, Jean-Claude Luche, président du conseil général de l'Aveyron nous a confirmé sa volonté de briguer la tête de liste pour l'UMP en Aveyron. Il soutient la candidature à la tête de liste aux régionales de Brigitte Barrèges, député-maire UMP de Montauban. Un candidature expliquée « par la perspective de la réforme territoriale qui pose la question de l'avenir des départements, et par mon souci pour gérer le conseil général de savoir ce qui se passe à la région. » Une prochaine réunion de l'UMP à Paris devrait permettre d'y voir plus clair sur le sujet.
Crédit photos
1 – La Dépêche du Midi
2 – jlc
3 – Midi Libre
07:03 Publié dans Agriculture, Aveyron, Régionales 2010, Verts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : aveyron, rn 88, verts, régionales 2010, taxe carbone, lait, transports, vélo, fret
















