03.07.2008

Manifestons pour un monde sans nucléaire

84f30454af5eb4033e3a2605172aa00a.pngLes Verts seront présents en nombre le samedi 12 juillet à Paris pour demander un « monde sans nucléaire ».
Cette manifestation organisée par « Sortir du nucléaire », réseau regroupant 823 associations anti-nucléaires en France, est extrêmement importante. Elle se situe la veille du rassemblement des 13 et 14 juillet où Nicolas Sarkozy recevra à Paris des dizaines de chefs d’Etat de l’Union européenne et du pourtour méditerranéen pour les convaincre entre autre de se lancer dans cette production d’énergie mortifère, polluante et épuisable.

De plus, l'annonce de Nicolas Sarkozy aujourd'hui au Creusot de la construction d'un deuxième réacteur nucléaire du type EPR en France constitue une véritable provocation.

Tous à Paris, le samedi 12 juillet, pour dire NON au nucléaire, NON aux déchets nucléaires en Aveyron ou ailleurs et OUI aux alternatives énergétiques, seules porteuses d’avenir !



Retrouvez Didier Anger en Podcast pour tout savoir sur le nucléaire en France et dans le monde

Lisez la lettre électronique des Verts, Vert Electro, sur ce dossier

27.06.2008

Les déchets nucléaires reviennent en Aveyron

7b7b83a4d0468948a88aa40c5b0c5d35.jpgDes communes de l’ouest Aveyron des cantons de Capdenac-Gare, Najac, Villefranche-de-Rouergue et Villeneuve viennent de recevoir un courrier de l’ANDRA leur proposant d’accueillir un centre de stockage de déchets nucléaires à faible activité et à vie longue (5 000 ans).

Rappelons que ces centres de stockage sont prévus par la loi de programme du 28 juin 2006, relative à la gestion durable des matières et déchets radioactifs qu’ont allègrement voté les parlementaires aveyronnais de l’époque, dont Serge Roques, maire de Villefranche-de-Rouergue.
Monsieur Roques veut bien que l’on fasse des centres de stockages de déchets nucléaires, mais pas chez lui.

C’est d’ailleurs la réaction de la plupart des élus aveyronnais concernés : pas de ça chez nous : nos territoires sont magnifiques, les déchets nucléaires vont faire fuir les touristes, cela va aller à l’encontre de l’agriculture et des entreprises agroalimentaires locales, on a déjà donné…, bref, allez les mettre ailleurs.

Pas beaucoup ne remettent en cause la production de ces déchets découlant de la politique énergétique de production électrique française. La France est le seul pays au monde qui produit près de 80 % de son électricité par le nucléaire : énergie chère, dangereuse et épuisable. Le nucléaire ne nous sauvera pas du réchauffement climatique et de la cherté du pétrole car il restera de toute façon marginal dans le monde, même en essayant de le vendre aux dictatures de la planète comme le fait actuellement Sarkozy.

Il faut dès maintenant stopper la production de déchets nucléaires en arrêtant progressivement les centrales nucléaires. C’est un préalable à toute politique réaliste de gestion des déchets.

Les Verts se mobiliseront au côté des communes et associations concernées en portant ce message :
- Pas de centre de stockage, ni ici, ni ailleurs,
- Arrêtons la production de déchets, sortons du nucléaire.

11.05.2008

Sans OGM, c'est zéro OGM

87b99e59b8d0c9de3c25ba15b9b0c135.jpgMardi prochain, les députés vont examiner en seconde lecture le projet de loi OGM.
Ce projet avait été adopté en première lecture par seulement une vingtaine de voix d'avance. Il est donc important de rallier à la cause d'une agriculture et d'une alimentation saine, quelques députés qui s'étaient abstenus ou avait voté pour en première lecture.
Face au lobby important des groupes semenciers, lobby dénoncé par des députés et sénateurs de gauche mais également de droite, il faut nous mobiliser.

Une manifestation est prévue à Paris ce jour là avec un pique-niques aux Invalides à 13 heures, suivi d'une chaîne humaine autour de l'Assemblée Nationale afin de protéger les députés de la contamination génétique.

Si vous ne pouvez pas aller à Paris, que vous soyez élu, associatif ou simple citoyen, il est possible de signer une pétition sur le site de Stop OGM.

Pour l'Aveyron, Marie-Lou Marcel, député de la deuxième circonscription avait voté contre en première lecture, pendant qu'Alain Marc s'était abstenu et Yves Censi avait voté pour.
Il est donc important de rallier à notre cause Alain Marc et Yves Censi

Rappelons que les sénateurs Aveyronnais ont tous les deux voté pour ce projet qui va tuer l'agriculture de notre territoire.

24.04.2008

Tchernobyl : déjà 22 ans et le danger de plus en plus présent

c157ea381b07d8e73df3f3f3e8834a23.jpgL'association "Serènes sereines" appelle ses adhérents et sympathisants à se retrouver ce samedi 26 avril, à 11 h 30, devant la stèle de granit située dans le jardin de l'hôtel de ville de Villefranche-de-Rouergue. Une gerbe sera déposée à cette occasion.
Les membres de l'association avancent leurs motivations : « Nous devons toujours rappeler que le nucléaire n'est pas une énergie propre car des déchets très dangereux pour des milliers d’années sont produits, que le risque d’accident est plus que jamais présent et que ce n'est pas une énergie renouvelable. De plus, le minerai en totalité importé, notamment dans des conditions douteuses comme au Niger, va se raréfier et est de plus en plus cher ».
« Nous ne devons pas oublier que le site granite de Sanvensa a été retenu en 2000 par la « mission granite » comme site potentiel d'installation d'un laboratoire, en vue du stockage en couches géologiques profondes des déchets ultimes les plus dangereux »
. Aussi, les "Serènes sereines" veulent insister sur la dangerosité des sites nucléaires. « Nous ne devons pas oublier les victimes de Tchernobyl, les "liquidateurs" qui se sont sacrifiés pour ensevelir le réacteur sous des tonnes de béton, au péril de leur vie ou de leur santé », rappellent-ils.
Les Verts seront présent à ce rassemblement samedi matin à Villefranche-de-Rouergue .

Une autre action organisée par le Collectif Sortir du nucléaire Sud Aveyron est prévue à Saint-Affrique.
En milieu de matinée, un petit défilé aura lieu dans Saint-Affrique, par une dizaine de personnes, masquées , traversant le marché, distribuant des pastilles d’iode et laissant au sol un message commémorant le 26 avril 86.

Contact : cheminborie@laposte.net

03.01.2008

OGM, soutien à José Bové

08b2d135c452f1553423194a02449897.pngLes Verts se battent contre les OGM depuis ... qu’il s’agit de les faire sortir des laboratoires. Participant activement aux actions des faucheurs volontaires, les Verts ont toujours maintenu une position claire : pas d’OGM en plein champs, impossibilité de permettre des OGM dans le bio, études poussées sur les effets et méfaits des OGM sur la santé et sur la diversité des espèces à long terme, interdiction de vente de produits contaminés par les OGM, principe de pollueur payeur appliqué aux industriels fabriquant et utilisant les OGM, et enfin que la France se déclare un pays européen sans OGM.
Ils rappellent en outre, a l’instar de José Bové dont ils soutiennent le combat anti-OGM comme ils l’ont toujours fait, que le Grenelle de l’environnement s’était conclu sur une promesse minimale : un moratoire des cultures plein champs du maïs MON810 avec dépôt de la clause de sauvegarde prévue par l’union européenne permettant de déroger au libre marché en cas de danger pour la population.
Devant les ridicules queues de comètes du Grenelle en la matière, si l’on en croit les pauvres discours de M. Borloo arrêtant le moratoire en février (sic) et une lettre envoyée à la commission européenne ne demandant pas précisément la clause de sauvegarde, les Verts s’inquiètent de la loi qui se profile à l’assemblée le 15 janvier prochain.
Ainsi, devant l’enjeu majeur pour la planète que la culture des OGM représente, ils soutiennent pleinement la démarche entreprise par José Bové. De nombreuses personnalités vertes seront ce jour comme les jours suivants à ses côtés, solidaires de son action pour que, tout au moins, le gouvernement tienne les promesses faites aux associations et à la population l’automne dernier.
Anne Souyris Porte Parole nationale

16.12.2007

Visite à Fribourg et à Strasbourg

C'est grâce à l’initiative de Gérard Onesta, Vice-Président du Parlement Européen et de son équipe, qu'une délégation des Verts du grand Sud-Ouest, dont deux aveyronnais, était en visite en début de semaine dernière à Fribourg en Allemagne et à Strasbourg.
La visite de Fribourg et de son fameux quartier Vauban constitue un véritable exemple de ce que peut être une cité écologique. Ce n'est pas de l'utopie. C'est une réalité dont s'inspirent maintenant de nombreuses villes en Europe et quelques unes en France en matière d'urbanisme, d'habitat et de mode de vie.
67d91247d25d7e904c00eae5a410148c.pngLe lendemain, nous étions à Strasbourg au Parlement Européen, guidés par Gérard Onesta, ou nous avons pu assister à la proclamation et à la signature de la Charte des droits fondamentaux et à un discours d’Abdullah II, roi de Jordanie.

Voici un petit film de la visite de Fribourg

FRIBOURG - VERTS - 11:12:07
Vidéo envoyée par calmettes

Visite pluvieuse de Fribourg et du fameux quartier Vauban, par une délégation des Verts du grand Sud-Ouest, à l'initiative de Gérard Onesta, vice-président du Parlement Européen

18.09.2007

Semaine de la mobilité et transports urbains à Decazeville-Aubin

b91194a84ff3024a4cfc4c1abf56ce85.jpgC’est dans le cadre de la semaine européenne de la mobilité du 16 au 22 septembre que la Communauté de communes Decazeville-Aubin va présenter le futur projet de transport urbain à la population.
Ce projet est une des composantes du Plan Global de Déplacements, qui entend développer également les circulations douces (piétons et cyclistes).

Retrouvez le détails des animations prévues, la carte de cette future ligne de transport urbain, et le point de vue de Jean-Louis Calmettes, adjoint Vert au Maire de Decazeville et délégué à la Communauté de communes Decazeville-Aubin sur son blog.

10.08.2007

Contre les OGM, manifestons à Saverdun !

a2c43aacfae67f437595aa4661fc830f.pngLes Verts Midi-Pyrénées appellent tous les citoyens à venir manifester contre les OGM ce samedi 11 août à Saverdun en Ariège.

La Région Midi-Pyrénées a le triste privilège d'être la région qui accueille le plus de culture de Maïs OGM de France. Un privilège qui risque de ternir l'image de qualité alimentaire de notre région et de pénaliser économiquement toutes les filières de terroir et de qualité (apiculture, volailles, cultures biologiques...).

Alors même que plusieurs pays européens ont décidé d'un moratoire sur la culture du maïs MON 810 commercialisé par la multinationale Monsanto (suite à des études montrant des toxicités hépatique et rénale sur une population de 400 rats nourris pendant 90 jours avec ce maïs), le gouvernement français laisse faire prenant des risques sanitaires inadmissibles.
Avec la légitime émotion due au suicide d'un agriculteur, l'Etat ne doit pas se dédouaner et doit prendre ses responsabilités en imposant un moratoire sur toutes les cultures OGM de plein champ.

Les Verts demandent, avec les associations de défense de l'environnement, qu'un grand débat soit enfin organisé sur les OGM.
Ils demandent aussi la mise en place de la transparence totale pour les cultures existantes.
Le "grenelle de l'environnement" annoncé pour l'automne, doit prendre la véritable mesure des enjeux que ce soit pour les OGM mais aussi pour les questions des transports, de l'énergie, de l'aménagement du territoire ou de l'agriculture... Ce ne sera possible qu'avec un volonté politique sans faille et détachée de toutes influences des lobbies industriels. Sinon, ce ne sera qu'un coup de communication de plus pour le pouvoir en place... et encore une mauvaise nouvelle pour la planète.

Pour les Verts Midi-Pyrénées
Guillaume Cros

Après la mort de l'ourse Franzka

f570fec0108f7c837c0f2827b6f1e39f.pngCommuniqué de presse des Verts Midi-Pyrénées

L'ourse Franska est morte ce matin. Un coup de plus contre la biodiversité de nos montagnes pyrénéennes. Le programme de réintroduction de l'ours dans les Pyrénées ne doit pas s'arrêter. Les deux ourses mortes "accidentellement" dans les Pyrénées doivent être remplacées. Il en va de l'avenir des espèces.
Les Verts Midi-Pyrénées seront au coté de tous ceux qui oeuvrent pour le respect de la diversité, dans les montagnes comme ailleurs.
Les ours ne doivent plus être le simple révélateur du malaise du pastoralisme de montagne, un malaise dont l'origine reste un mode d'organisation basé sur la productivité à outrance.
La plupart des responsables politiques locaux, de gauche comme de droite, ne peuvent plus attiser les braises de la colère. Leur rôle est bien de tout faire pour que la montagne puissent être partagée par tous dans le respect de toutes les espèces et de tous ceux qui y vivent.

Pour les Verts Midi-Pyrénées
Guillaume Cros

Communiqué de presse des Verts

Avec la mort, ce matin, de Franzka, il ne reste que 2 ourses sur les 4 femelles réintroduites : moins que le seuil nécessaire pour éviter la disparition de l’ours dans les Pyrénées..
Plusieurs centaines au début du siècle dernier... une quinzaine aujourd’hui... quel échec ! Quelles que soient les raisons de cette mort, la France est décidément en bien mauvais classement dans la liste des pays préservant le mieux ses espèces en voie de disparition.
La population d’ours des Pyrénées est plus que jamais en danger.
Evidemment, on devine la joie de tous les opposants qui continuent de voir dans l’ours la raison de tous leurs problèmes. Or, pour n’être responsable que de 1% des causes de décès dans les troupeaux, l’ours n’est qu’un bouc-émissaire des problèmes de la vie en montagne. Mais il est plus facile de mettre en cause l’ours ... on évitera ainsi d’aborder les vraies questions. Eleveurs et élus locaux mobilisés contre l’ours se trompent lourdement et portent une grave responsabilité vis à vis des générations futures qui, si rien n’est fait pour enrayer le déclin de l’ours, pourront regretter amèrement ces attitudes dignes du moyen-âge.
Franska a peut-être été heurtée par une voiture. On peut raisonnablement penser que les effarouchements successsifs et incontrôlables l’ont poussée à descendre si bas dans des lieux non faits pour elle. Mais si ce sont des accidents qui arrivent également dans d’autres pays de présence de l’ours (Italie), la conséquence est évidemment bien plus lourde sur de maigres effectifs que sur des populations plus importantes en nombre.
Pour la sauvegarde de cette maigre population, le remplacement des deux ourses disparues par de nouvelles ré-introductions seront nécessaires. C’est une question raisonnable à dépassionner d’urgence. C’est le rôle du gouvernement et des élus locaux de sauver les ours et le pastoralisme. Sans quoi, les 2 risquent de s’éteindre en même temps.

Yann Wehrling, Porte-parole national des Verts

Lire également le communiqué de l'ADET-Pays de l'Ours

13.07.2007

Tous unis pour l’incinération des déchets

7e082d0c93c188e5c9910525d3816988.pngDans un précédent billet sur l’opération Pinocchio menée par les Verts en Aveyron, nous avions attribué un Troisième Prix à tous les élus, de droite et de gauche qui se gargarisent de développement durable afin de masquer des politiques environnementales proches du zéro.

Le courrier envoyé à tous les députés européens concernant la future Directive cadre sur les déchets par la Maison européenne des pouvoirs locaux français est éloquent.
Qui se cache derrière cette Maison européenne des pouvoirs locaux français ?
Ni plus ni moins, les principales associations d’élus locaux et leurs responsables : Jacques Pélissard, Maire UMP de Lons-le-Saunier et président de l’Associations des Maires de France (AMF), Claudy Lebreton, président PS du conseil général des Côtes d’Armor et successeur de Jean Puech à l ‘Assemblée des départements de France (ADF), Jean-Marie Bockel, ministre PS-UMP, maire de Mulhouse et président de l’Association des Grandes Villes de France (AMGVF), Bruno Bourg-Broc, Maire UMP de Chalons-en-Champagne et président de la Fédération des Maires des Villes Moyennes et Martin Malvy, maire-adjoint PS de Figeac, président de la Région Midi-Pyrénées et président de l’Association des Petites Villes de France (APVF).

Que demande tout ce beau monde.
Simplement de considérer l’incinération comme une valorisation des déchets. Or le Parlement européen a fait le choix en première lecture, de ne pas considérer l’incinération comme une opération de valorisation, ce qui met fort justement l’incinération au même niveau que le stockage des déchets dans des centres prévus à cet effet.
Considérer l’incinération comme une valorisation, c’est pratiquement considérer les déchets comme une matière première. D’ailleurs dans leur courrier, ils vont même jusqu’à parler d’énergie renouvelable pour l’incinération des déchets avec valorisation énergétique, anéantissant ainsi tout effort de leur réduction à la source.

Dans cette même logique ces associations d’élus s’élèvent dans leur courrier aux députés européens, contre la mise en place obligatoire de la collecte sélective des biodéchets, préférant laisser ce problème, au volontariat des collectivités « en fonction des conditions économiques, environnementales et sociales locales ».
On sait ce que cela veut dire en France : dans trente ans, on en sera au même point, sinon pire.

Le Parlement européen devra se prononcer en début d’année prochaine sur la révision de la Directive cadre sur les déchets.
Mais l’optimisme n’est pas de mise puisque le Conseil des Ministres de l’Environnement réuni à Luxembourg fin juin a admis la possibilité de requalifier l'élimination des déchets par incinération en « opération de valorisation », ce qui encouragera le transfert de déchets entre pays de l'Union européenne.
Le ministre français a bien sûr soutenu le lobby de l’incinération, « malgré les faibles performances énergétiques des incinérateurs français et la pollution qu'ils engendrent », déplore Eric Gall, directeur par intérim du CNIID, « la position française dans cette négociation n'augure rien de bon pour le Grenelle de l'environnement concernant la politique déchets».

Il serait intéressant avant les élections municipales et cantonales, d’entendre nos décideurs locaux appartenant à ces associations nous donner leurs avis : M. Descrozaille pour l’AMF, M. Puech et ses amis pour l’ADF, M. Censi pour les villes moyennes et les maires des petites villes aveyronnaises (Onet-le-Château, Decazeville, Saint-Affrique, Millau, Villefranche…). Sont-ils d’accord avec leurs représentants ?
Veulent-ils un incinérateur en Aveyron ?
On comprendra peut-être mieux pourquoi la décision du plan départemental voté en 2001 d’implanter des centres de stockage de déchets ultimes en Aveyron en est encore au degré 0.

Cliquez sur le lien çi-dessous pour télécharger le courrier de la Maison européenne des pouvoirs locaux français.
Position assos élus locaux incinération.pdf

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